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Aujourd’hui, entre Plage d’Erretegia et le Pavillon Royal, le paysage est méconnaissable.



Le désablement est tout simplement impossible à décrire.


Là où il y avait encore du sable il y a peu, il ne reste que de la roche nue. Brute. Sculptée. Décharnée.

Un décor presque irréel, comme si un fragment de lune s’était posé sur la côte basque.


Courir ici aujourd’hui, c’est fouler un sol minéral, rugueux, primordial.

Se baigner, c’est plonger face à des strates rocheuses mises à nu, témoins silencieux du temps… ou plutôt de son accélération.


Car l’érosion est d’une rapidité saisissante.

La falaise de Bidart recule à vue d’œil.

Semaine après semaine, le trait change.

Le paysage se transforme sous nos yeux.


C’est impressionnant.

Magnétique.

Et presque vertigineux.


Run.

Plage.

Baignade.

Roches lunaires.


Un endroit magique… mais fragile.


Namaste.


 
 
 

2 commentaires


Ne parle pas de Lune Alain... tu le donnes du stress post traumatique !

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Membre inconnu
28 févr.

Et ce n’est pas en prenant l’avion 50 fois par an que ça va s’arranger !

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